Lu dans la presse

Lundi 5 janvier 2009 1 05 /01 /Jan /2009 07:30

Par Rémy BELLON

PARIS, 30 décembre 2008 (AFP) - Les 100.000 gendarmes, de statut militaire depuis François 1er et dépendant du ministère de la Défense, seront rattachés le 1er janvier au ministère de l'Intérieur où cette réforme voulue par le président Sarkozy est qualifiée d'historique.

Ce rattachement aura lieu avant le vote de la loi sur la gendarmerie, adoptée par le Sénat le 17 décembre, mais qui sera examinée par l'Assemblée nationale après le 1er janvier. Le ministère de l'Intérieur estime pouvoir se passer de la loi pour intégrer progressivement les gendarmes.

M. Sarkozy, comme ministre de l'Intérieur en 2002 puis comme candidat à la présidentielle, a toujours fait part de sa volonté de rapprocher les militaires des 120.000 policiers, de statut civil, espérant mutualiser les moyens humains et matériels de ces deux forces de sécurité souvent en concurrence.

Le 29 novembre 2007, devenu président, il a officiellement lancé ce chantier amorcé par un décret du 15 mai 2002 quand les gendarmes ont été mis à disposition de l'Intérieur "pour emploi", tout en restant rattachés à la Défense.

M. Sarkozy a toutefois promis qu'il n'y aurait pas de fusion police/gendarmerie et assuré que les "pandores" conserveraient leur statut militaire auquel ils sont très attachés.

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a été chargée de mettre en musique la réforme et de rassurer policiers et gendarmes inquiets de perdre leurs spécificités et leurs prérogatives.

En tant qu'ex-ministre de la Défense du gouvernement de Jacques Chirac, l'actuelle locataire de Beauvau connaît bien les gendarmes.

"C'est la première fois dans l'histoire de la République qu'une telle réforme est mise en oeuvre", a-t-elle souvent déclaré, assurant que la parité police/gendarmerie (harmonisation des grades, des rémunérations et horaires), point récurrent de polémique entre les deux forces, sera "respectée".

Concrètement, les gendarmes seront placés sous l'autorité de l'Intérieur, et donc des préfets, et leur budget passera de la Défense à Beauvau.

"Dans les faits, selon l'universitaire François Dieu, spécialiste des forces de sécurité, la gendarmerie, qui relevait de la Défense pour son statut (militaire), son budget (soldes et une partie de ses matériels) et sa gestion humaine, travaille à 90 % pour l'Intérieur".

Le Sénat a adopté le 17 décembre en première lecture le projet de loi en l'encadrant davantage face aux inquiétudes suscitées parmi les élus très attachés à leurs brigades (les gendarmes sont logés en casernement contrairement aux policiers).

La mission de police judiciaire de la gendarmerie a été confortée par le Sénat, le principe du libre choix du service enquêteur par l'autorité judiciaire, inscrit dans la partie législative du code de procédure pénale, et les conditions de placement des commandants d'unité sous l'autorité des préfets ont été assouplis.

Les sénateurs ont enfin mis en place une nouvelle procédure d'autorisation pour l'usage des armes à feu par les gendarmes et les policiers dans le cadre du maintien de l'ordre.

La gendarmerie figurera, au même titre que la police, dans l'organigramme du ministère de l'Intérieur, et une partie de sa direction générale s'installera place Beauvau, vraisemblablement en mars.

Des rapports annuels des gradés de la gendarmerie sur le "moral des troupes" ont fait état, en octobre 2008, de fortes inquiétudes de la base, voire d'un "malaise" face à leur avenir, singulièrement en raison de leur changement de tutelle.

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 12:49

Effectifs de policiers: ouverture des négociations, selon deux syndicats

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> > PARIS,  5 décembre 2008 (AFP) - L'UNSA-Police et le Syndicat général de la police (SGP-FO), qui protestent depuis quelques semaines contre la "diminution des effectifs" de policiers, ont annoncé vendredi l'ouverture de "négociations" à ce sujet.
> >  "Face à la détermination policière contre la casse des acquis sociaux et la diminution des effectifs (dans la police), l'administration paraît enfin prendre la mesure de la gravité de la situation", écrivent dans un communiqué commun les deux syndicats de police.
> > Selon eux, la Direction générale de la police nationale (DGPN) a en effet proposé aux syndicats représentatifs une "négociation sur la diminution des effectifs" qu'ils ont, ajoutent-ils, acceptée.
> > Le 18 novembre, des milliers de "policiers en colère" ont manifesté à Lyon à l'appel de ces syndicats pour dénoncer la "braderie du service public" en pleine semaine de grogne sociale généralisée chez les fonctionnaires français.
> > Le 23 octobre, à Paris, sur le même thème, un meeting avait également eu lieu rassemblant 5.000 policiers selon eux, 1.700 selon la préfecture de police.
> > L'Unsa-police et le SGP-FO n'ont pas signé un protocole d'accord, issu d'un récent "mini-Grenelle", sur le pouvoir d'achat des policiers, que le ministère de l'Intérieur a proposé aux trois organisations syndicales du corps des gradés et gardiens.
> > En conséquence, les deux syndicats avaient appelé leurs troupes à manifester et n'excluaient pas une "grande manifestation nationale" de policiers en 2009 à Paris s'ils n'obtenaient pas satisfaction.
> > En raison de l'ouverture des négociations  avec la DGPN, les deux syndicats ont annulé, précisent-ils dans leur communiqué, une autre manifestation programmée le 16 décembre à Bordeaux.
> > Ils estiment notamment que le protocole d'accord "supprime 10.000 postes" de policiers "d'ici 2012", ce que nie le ministère de l'Intérieur.
> > Le syndicat de police Alliance a été le seul à signer ce protocole qui contient, selon lui, des avancées et pour lequel deux cents millions d'euros ont été débloqués, selon l'Intérieur.
>

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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /Déc /2008 12:21

La ministre de l'Intérieur Michèle Alliot-Marie a inauguré lundi à Paris la ligne d'accueil téléphonique pour la protection des mineurs sur Internet.

·         Cette ligne, "Net écoute famille", a été mise en place par l'association "e-enfance" pour aider parents et enfants face à des sites criminels.

Le 0820 200 000 est le nouveau numéro d'appel pour conseiller parents et enfants face aux dangers d'Internet. Une ligne nationale d'écoute, anonyme, accessible du lundi au vendredi de 9h à 18h et inauguré lundi par la ministre de l'Intérieur, Michèle Alliot-Marie.
 
"90% des appels" concernent des enfants et "50% des appels sont relatifs à des harcèlements, des intimidations, 30% concernent des addictions aux jeux, 20% se rapportent à l'apparition d'images choquantes, violentes, non demandées", a  expliqué Christine Du Fretay, présidente de l'association
e-enfance, à l'origine de la ligne téléphonique.
 
"un certain nombre de dangers"
 
Car si
internet est "un formidable espace de liberté", a estimé Michel Alliot-Marie, on y trouve aussi "un certain nombre de dangers". La ministre a ainsi dénoncé des "sites où on apprend à fabriquer des bombes, avec chaque année des enfants ou adolescents morts ou blessés", ainsi que d'autres qui "appellent à la haine ou sont à caractère pédopornographique".
 
La ministre, qui a affirmé être "d'une très grande fermeté" à l'égard de ces sites, a également annoncé avoir adressé aux fournisseurs d'accès le projet d'article relatif au blocage "des sites diffusant des images pédo-pornographiques". Ce texte figurera, a-t-elle rappelé, dans sa future loi d'orientation et de programmation de sécurité. Dans ce texte, un "délit d'usurpation d'identité par Internet" ainsi que la possibilité de "capter des données numériques à distance" seront également créés.

·         Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP, a relancé lundi l'idée d'une détection des troubles du comportement chez l'enfant dès le plus jeune âge pour faire face à la délinquance.

En 1945 un mineur sur 166 était mis en cause dans une affaire pénale, aujourd'hui c'est un sur trente, il faut réagir", a déclaré lundi Frédéric Lefebvre, porte-parole de l'UMP sur Europe 1. "Je ne pense pas" que ce soit trop tôt, a-t-il dit à propos de la proposition d'abaisser la responsabilité pénale de 13 à 12 ans faite par la commission Varinard chargée par la garde des Sceaux Rachida Dati de réformer la justice pénale des mineurs et qui doit rendre son rapport ce mercredi. "Moi je souhaite qu'on aille même sans doute un peu plus loin", sur "la question de la détection précoce des comportements", a-t-il ajouté. "Cela a été dans beaucoup de rapports. On dit qu'il faut le faire dès l'âge de trois ans pour être efficace", a-t-il relevé.
 
"Je ne suis pas un spécialiste, donc je ne déterminerai pas à quel âge il faut le faire", mais "quand vous détectez chez un enfant très jeune, à la garderie, qu'il a un comportement violent, c'est le servir, c'est lui être utile à lui que de mettre en place une politique de prévention tout de suite", a expliqué le député des Hauts-de-Seine. "Si on veut éviter d'avoir à appliquer le pénal très tôt, il faut essayer de faire de la prévention, il faut accompagner ces enfants dont on voit qu'ils sont en train de partir sur un mauvais chemin", a-t-il dit.
  
En 2006, Nicolas Sarkozy avait déjà évoqué la possibilité de détection précoce des troubles du comportement dès le plus jeune âge pour prévenir la délinquance, s'appuyant sur un rapport de l'Inserm. Cette idée avait suscité un tollé général chez les professionnels de la petite enfance, éducateurs et "psys". Une pétition intitulée "Pas de zéro de conduite pour les enfants de trois ans", avait recueilli plus de 46.000 signatures.

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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 12:13
PARIS, 27 octobre 2008 (AFP) - Le Syndicat général de la police (SGP-FO) et l'UNSA-police ont boycotté lundi la réunion du comité technique paritaire central de la police nationale qui n'a pu se tenir, faute de quorum, indiquent-ils dans un communiqué commun.
> Selon le communiqué "les syndicats policiers ont souhaité manifester leur mécontentement de la base policière en général, mais aussi l'absence totale d'un vrai dialogue dans la police nationale".
> Pour les deux syndicats, qui représentent "60% environ des gradés et gardiens de la paix", le ministère de l'Intérieur "supporte seul la responsabilité de cette décision", précisant que "c'est bien le ministère qui a pris la décision de contractualiser des accords avec des syndicats +amis+ mais néanmoins minoritaires".
> Pour eux "en foulant aux pieds les principes du dialogue social installé, le ministère de l'Intérieur ne pouvait s'attendre à autre chose que ce rejet syndical".
> Jeudi, plusieurs milliers de policiers (5.000 selon les organisateurs, 1.700 selon la préfecture de police) avaient manifesté à Paris pour la "défense du pouvoir d'achat" à l'appel de l'UNSA-Police et du SGP-FO.
> Les deux syndicats n'ont pas signé un protocole d'accord issu d'un récent "mini-Grenelle" sur le pouvoir d'achat des policiers que le ministère de l'Intérieur a proposé aux trois organisations syndicales du corps des gradés et gardiens.
> Le syndicat de police Alliance a été le seul à signer ce protocole qui contient, selon lui, des avancées et pour lequel deux cents millions d'euros ont été débloqués, selon le ministère de l'Intérieur.
> L'UNSA-police et le SGP-FO dénoncent la "validité" de ce protocole qui "contrevient aux accords sur le dialogue social dans la fonction publique" du 2 juin 2008.
> Après le rassemblement de Paris, les deux syndicats envisagent d'en organiser un autre le 18 novembre à Lyon.
> jcp/sst/sd
>
>
> POLICE-SYNDICAT-INTÉRIEUR-SOCIAL - 27/10/2008 17h16 - AFP
> --
> Service : Nouvelles de France
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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 12:19

La préfecture de police de Paris met ses motards à la disposition du Val-de-Marne pour lutter contre les vols à main armée, en forte augmentation.


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Brendan Kemmet | 29.09.2008, 07h00

> DISSUADER et interpeller le cas échéant. C’est la philosophie du plan antibraquages, mis en place sur toute l’Ile-de-France à grand renfort de motards de la préfecture de police. Au coeur du dispositif, le Val-de-Marne, mauvais élève de la petite couronne avec + 34 % de vols armés l’année dernière.
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> Depuis le printemps, la préfecture de police parisienne met chaque jour à disposition des motards au-delà du périphérique, dans le cadre de la « mutualisation des moyens ». Une vingtaine peut être détachée dans le Val-de-Marne, dont quelques-uns en tenue civile. La Seine-Saint-Denis devrait en bénéficier dans les prochains jours et, à terme, les Hauts-de-Seine.
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> « Nous faisons des rondes aléatoires »

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> Le constat est parti du fait que nombre de ces attaques étaient commises à l’aide de puissants deux-roues, rendant les braqueurs insaisissables. Postés à des points stratégiques (carrefours, noeuds routiers, banques ou stations-service), « branchés » sur les fréquences du 94, les motards parisiens reçoivent les messages de la salle de commandement de Créteil. « Le but, c’est d’arriver au moment où les braqueurs sortent des lieux », détaille le lieutenant Basile Orsetti, chef des compagnies motocyclistes parisiennes. Pas question pour autant de se lancer dans de périlleuses courses-poursuites.
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> « Une fois que le vol à main armée est consommé, il n’y a plus urgence pour interpeller, explique l’officier. Nous les suivons, nous quadrillons le terrain et patrouillons pour les intercepter. S’ils prennent la N 7, alors nous monterons un barrage en aval. Sinon, il est impossible de les arrêter. Ils ont des scooters de grosses cylindrées, qui montent jusqu’à 800 cm 3 . Ça devient risqué : ils peuvent s’accidenter, heurter quelqu’un ou nous mettre en danger. »
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> La PP ne veut pas « entrer dans les détails ». Simplement, elle dit s’adapter « aux horaires et aux lieux » sensibles. Thiais, par exemple, et le centre commercial Belle-Epine, où des bijouteries ont subi les assauts répétés des malfrats ces derniers mois. Les résultats se feraient déjà sentir. Pas forcément par la baisse des hold-up mais par leur déplacement géographique.
>
> « Ils savent que nous sommes là, constate le lieutenant Orsetti. On a remarqué que nous étions observés. C’est pour ça que nous faisons des rondes aléatoires. » Ainsi, il y a quelques semaines, une patrouille passe devant une station-service sur la N 7. Rien à signaler. Elle poursuit sa route et reçoit un appel signalant un braquage juste après son passage. « Ils ont attendu notre départ. Nous avons pu les retrouver et les suivre sur un sentier. Ils étaient à pied et ont été interpellés », rapporte le lieutenant Orsetti. La moto, c’est aussi pratique pour pénétrer des secteurs piétonniers.
>
> Bien souvent, les braqueurs profitent du maillage compliqué de ruelles et culs-de-sac pour prendre la fuite. Autre avantage, elle passe même dans les embouteillages.


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Le Parisien

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Mardi 30 septembre 2008 2 30 /09 /Sep /2008 11:51
Fusion CFE-CGC/Unsa: les administratifs de la police se tournent vers FO
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> PARIS, 25 septembre 2008 (AFP) - Le syndicat des personnels administratifs de la police, affilié à l'Unsa, a mandaté jeudi son bureau national afin "de se rapprocher de FO" alors qu'une fusion est envisagée entre l'Unsa (autonomes) et la CFE-CGC à l'échelle nationale, a-t-il indiqué.
> Le Syndicat national indépendant des personnels administratifs et techniques (Snipat, majoritaire chez ces 15.000 agents), qui clôt jeudi son congrès à Hyères (Var), a refusé lors de celui-ci tout rapprochement avec les syndicats de police affiliés à la CFE-CGC.
> Le congrès a mandaté "à l'unanimité" son bureau national afin de "procéder à un rapprochement avec d'autres organisations syndicales et en particulier FO", a-t-il annoncé à l'AFP.
> Le Snipat tout comme l'Unsa-police, le premier syndicat de gardiens de la paix, refusent toute fusion Unsa/CFE-CGC qui a été décidée au plan national.
> Progressivement, les deux syndicats de police se désolidarisent de leur affiliation à l'Unsa pour cette raison.
> Ils ont tous deux engagé des négociations "très avancées" avec FO pour fusionner avec les syndicats de police affiliés à cette dernière.
> De "fortes tensions" existent depuis, selon des sources syndicales policières, avec les responsables nationaux de l'Unsa dont son secrétaire général Alain Olive.
> Si le rapprochement avec FO se concrétise l'échiquier syndical policier serait bouleversé.
> Les policiers sont fortement syndiqués et les syndicats de police puissants et influents.
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Mardi 23 septembre 2008 2 23 /09 /Sep /2008 11:58

Hausse de 76% des vols à main armée dans les petits commerces


Les vols à main armée contre les petits commerces à Paris ont augmenté de 76% au cours des huit premiers mois de l'année, apprend-on lundi 22 septembre auprès de la préfecture de police (PP), ce qui confirme un chiffre donné par RTL.
D'après la préfecture, pour les huit premiers mois de l'année 2008, 141 vols à main armée contre les petits commerces ont été enregistrés, contre 80 pour la même période de 2007. Le total des actes de ce type, avec parfois de très petits préjudices dérobés, avait atteint 149 en 2007, contre 117 en 2006.
De 2001 à 2007, les vols à main armée ont baissé de moitié dans la capitale, passant de 775 à 301 avec une importante baisse des agressions contre les établissements bancaires, "de mieux en mieux protégés", selon la PP.

Réunions de prévention
 
La préfecture de police a organisé une quinzaine de réunions ces derniers mois auprès des commerçants pour faire de la prévention.
Les missions prévention communication des commissariats parisiens ont été mobilisées pour donner des informations de sécurité et les moyens de se prémunir contre ce genre d'agissements.
Un plan hold-up, impliquant fortement les motards de la préfecture de police, a été récemment mis en place en Ile-de-France pour essayer d'interpeller des individus venant de commettre un vol à main armée, comme ce fut le cas dimanche matin dans le XIIe arrondissement de Paris où deux motards de la PP ont pu interpeller deux hommes auteurs présumés d'une tentative de vol à main armée dans un commerce du Perreux-sur-Marne (Val-de-Marne).


nouvelobs.com

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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 14:42

Source : AFP

 

 

Six policiers ont été blessés et trois jeunes âgés de 19 et 20 ans interpellés jeudi soir, lors d'un contrôle de police à Asnières-sur-Seine (Hauts-de-Seine), a-t-on appris vendredi de source policière.
Lors d'une patrouille, à 20H20, des policiers ont aperçu, près de la station de métro Gabriel-Péri à Asnières, un homme qui circulait sur un scooter démuni de clé de contact.
Alors que les policiers tentaient de le contrôler, "plusieurs individus se sont approchés", a déclaré cette source policière, en ajoutant qu'ils étaient "très violents". Rejoints par la Bac (Brigade Anti-Criminalité), "les policiers ont été obligés de faire usage du Taser (pistolet à impulsions électriques, ndlr) pour neutraliser l'un d'entre eux", a encore précisé cette source.
Parmi les six policiers blessés, une femme a été transportée à l'hôpital Beaujon pour traumatisme crânien et perte de mémoire. Ses jours ne sont pas en danger. Les autres policiers ont reçu des coups de poing en divers endroits, et font état d'hématomes.
Les trois jeunes interpellés étaient toujours en garde à vue vendredi après-midi, pour "outrages, violence volontaire sur agent de la force publique, rébellion, et recel de scooter". Une enquête est en cours.

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Lundi 22 septembre 2008 1 22 /09 /Sep /2008 14:41

MAM, qui n’a jamais fait allégeance, exaspère le président de la République.

ALAIN AUFFRAY et ANTOINE GUIRAL QUOTIDIEN : vendredi 19 septembre 2008

Les fuites récurrentes sur les colères du chef de l’Etat la laissent apparemment de marbre. «Elle est nulle», aurait lâché Nicolas Sarkozy, consterné par la mauvaise gestion du dossier Edvige par Michèle Alliot-Marie. Nulle ? «Ce genre de propos, ce sont des lieux communs colportés par les entourages», se rassure un proche de la ministre. De fait, lorsqu’il a reçu Michèle Alliot-Marie à l’Elysée pour mettre un terme à la polémique sur le fichier qui fâche, Nicolas Sarkozy est resté poli et courtois.«Bombe». Mais il n’en pense pas moins. Aux antipodes des siennes, les méthodes de sa ministre de l’Intérieur et sa manière vieille école de faire de la politique l’exaspèrent. Qu’elle n’ait pas mesuré que le décret Edvige était une «bombe politique» l’a stupéfait. Et il n’a pas apprécié le ton sur lequel elle a fait la leçon à ceux qui contestaient les critères retenus dans ce fichier, en se contentant d’être «la porte-parole de son administration», dit un conseiller. A l’Elysée, où nombre de collaborateurs du Président sont passés par la place Beauvau, on estime que ce qu’elle a fait du poste est un «gâchis». Seule fascine la capacité de la ministre à «tout avaler et à repartir de l’avant comme si de rien était».Les femmes du gouvernement la trouvent «courageuse». L’une d’elle dénonce l’injustice du procès qui lui est fait : «On laisse les patrons de la police prendre leurs ordres à l’Elysée et quand ça tourne mal, on fait porter le chapeau à la ministre… C’est un peu fort !» Michèle Alliot-Marie ne se contente pas d’encaisser sans broncher. Elle en rajoute dans la posture du martyre héroïque. Après le limogeage controversé du chef de la sécurité en Corse Dominique Rossi, elle prétend avoir décidé seule, sans en avoir parlé au chef de l’Etat ni à ses conseillers.«Elle n’est pas née de la dernière pluie, elle voit bien que beaucoup s’obstinent à lui savonner la planche», confie un proche. Pour les sarkozyste, MAM est une anomalie. Contrairement aux autres ministres issus de la chiraquie, elle n’a jamais fait allégeance. Et cela ne l’empêche pas de parader constamment au firmament des sondages. Elle reste, avec Jean-Louis Borloo, la ministre la plus appréciée des Français.Campus. A Royan (Charente-Maritime), à l’ université d’été de l’UMP, elle a aggravé son cas en osant prétendre que les militants UMP étaient en manque de chef «visible». Une sortie particulièrement mal venue, au moment où tous les dirigeants du parti s’appliquaient à réciter le catéchisme unitaire dicté par l’Elysée. Sur le campus de Royan, les partisans de la ministre avaient installé, bien visible, le stand de son association le Chêne. Début novembre, ce club reçoit pour un colloque sur «le renouveau du gaullisme» . «Près d’une centaine de parlementaires sont attendus», assure l’entourage de Michèle Alliot-Marie.
>
> http://www.liberation.fr/actualite/politiques/352903.FR.php

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Mercredi 17 septembre 2008 3 17 /09 /Sep /2008 12:22
Jérôme Bonaldi a fait une démonstration du taser, l’arme électrique dont le port vient d’être autorisé pour les polices municipales en France. Voici le résultat – impressionnant -, sur le plateau de la nouvelle émission dominicale de Guillaume Durand sur France 2: “L’objet du scandale”.





L'objet du scandale -- Les armes - TASER
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